Since leaving her ancestral home in Florence, Italy, Idanna pursued her interest in diverse cultures through far-flung travels. First she worked in New York for her uncle, Emilio Pucci, when his designs ushered vibrant colors into fashion.

She later settled in Indonesia and began her studies of Balinese culture with particular emphasis on myth and the oral tradition. She became especially intrigued by the traditional court of justice in the ancient royal capital of Bali. Its ceiling paintings narrate a sacred epic hauntingly similar to Dante’s Divine Comedy. The quest gave birth to her first book, The Epic of Life: A Balinese Journey of the Soul (Van der Mark Editions, NY), a classic on Balinese culture.

Various writing assignments for the Hong-Kong based Asia Magazine enabled her to travel throughout the Indonesian Archipelago, South East Asia, Japan and across the Soviet Union on the last steam engine of the Trans-Siberian railway.

She returned to New York to pursue her degree in Comparative Literature at Columbia University. During this time, she obtained a grant from the Margaret Mead Institute of Intercultural Studies for a project entitled The Prince and the Pauper: Two Balinese Portraits.

Her focus then turned to the life of her American great-grandmother, Cora Slocomb, who shocked New York’s Gilded Age by launching the first nation-wide campaign against the death penalty in 1895 to save a young Italian immigrant from execution–the first woman sentenced to the electric chair. Her research gave birth to The Trials of Maria Barbella (Vintage, NY, 1996).

After she obtained the International Diploma in Humanitarian Assistance in Geneva, she served in the UN Mission to East Timor as an electoral officer during the referendum for independence in 1999. Later, she collaborated with the Burma Project (Open Society Foundations) on a special mission to Myanmar.

In film, Idanna produced the Italian segment of the TV series Amazing Games (ABC/Kane Productions) for which she received the Ultimo Novecento award from the City of Pisa. She also co-produced Leonardo’s Legacy, a Discovery Channel special. She then produced and directed Eugenia of Patagonia, a documentary-feature on the pioneering life in Chile of her maternal aunt who served for thirty years as mayor of a vast municipality at the end of world, battling for the people and the environment

Her following work, Brazza in Congo: A Life and Legacy (Umbrage Editions, NY) is an illustrated biography of another ancestor, the explorer Pierre Savorgnan de Brazza, after whom the capital of the Republic of Congo, Brazzaville, is named, and who is still remembered for his pioneering struggle on behalf of the rights of the people. On the same theme, she curated exhibitions at The National Arts Club in New York and La Casa Italiana of NYU.

Idanna conceived and narrated the documentary Black Africa White Marble, which recounts her battle against the ruler of Congo-Brazzaville. It won the Grand Prix at the Festival of Annecy 2012 (France), the Audience Award at the Cambridge Film Festival 2013 (UK), and Best Documentary at the Berlin Independent Film Festival 2014.

She was also responsible for the donation to the National Museum of Cameroon in Yaoundé and permanent installation of a sixty-foot masterpiece of contemporary art by the Poto Poto School of Painting in Brazzaville, Republic of Congo. In 2015, she produced The Transformative Power of Art, an exhibition at the United Nations in New York.

With her husband, Terence Ward, she then produced Talk Radio Tehran, a documentary by Mahtab Mansour that follows high-spirited Iranian women as they fulfill their aspirations in spite of the gender-apartheid system that dominates daily life in Teheran.

In a collection of true stories between East and West, The World Odyssey of a Balinese Prince (Tuttle, 2020), she narrates the extraordinary life of a cultural visionary and medical doctor whose daring adventures transcend borders.

The Lady of Sing Sing: an American Countess, an Italian Immigrant, and their Epic Battle for Justice in New York’s Gilded Age (Simon & Schuster, Tiller Press, 2020) is a new expanded edition of her earlier work, The Trials of Maria Barbella.

Idanna serves as an ambassador of Religions for Peace, the world’s largest interfaith organization. She speaks fluent Italian, English and French, and reasonable Bahasa Indonesia. She resides with her husband between Florence and New York.

Idanna Pucci passe sa jeunesse à Florence. Dans les années soixante, elle travaille à New York pour son oncle, le couturier Emilio Pucci, au moment  où ses créations sont en pleine vogue. Mais ses intérêts la portent vers d’autres horizons. Elle s’établit en Indonésie. Elle y étudie la langue indonésienne et la culture balinaise, surtout les mythes transmis par la tradition orale. Pour Asia Magazine elle se rend au Népal, Thailande, Laos, Malaisie, Vietnam et Japon, avant de traverser l’URSS avec le dernier Transibérien à vapeur.
A Bali elle continue ses recherches sur l’ancienne cour de justice située à Klungkung, capitale royale sacrée du peuple balinais. Les scènes peintes au plafond, représentant l’enfer et le paradis balinais, racontent un voyage digne de Dante. Cette étude se transforme en une vraie aventure et mène à la publication d’un livre, The Epic of Life: A Balinese Journey of the Soul, qui deviendra une référence sur la culture balinaise.
Elle obtient plus tard sa licence en littérature comparée auprès de la Columbia University de New York. A ce moment là elle commence à s’intéresser à la vie de son arrière grand-mère américaine, Cora Slocomb, qui vers la fin du dix-neuvième siècle, sera à l’origine de la première campagne contre la peine de mort aux Etats-Unis. Cette campagne permettra d’éviter l’éxécution de la première femme condamnée à la chaise électrique, une jeune émigrée italienne de 20 ans.
Elle publie cette épopée de vie sous le titre The Trials of Maria Barbella (Vintage, NY,1996).  L’édition française, La Demoiselle de Sing Sing, sort en 2009 (Editions Intervalles, Paris). Beaucoup plus tard l’édition italienne, La signora di Sing Sing, préfacée par Edgar Morin, est publiée (LEF, 2017)La Région Calabre en Italie lui octroie le prix international “Eunomia”, récompensant sa recherche sur la peine capitale et l’histoire de l’émigration.
Elle obtient à Genève le diplôme international d’assistante humanitaire et participe ensuite au Timor Est à la mission ONU comme responsable de sièges électoraux dans la région de Same. Elle collabore également au Burma Project de l’Open Society Fondation qui la conduit au Myanmar.

Son documentaire, Eugenia de Patagonie, raconte la vie de sa grande tante, Eugenia Pirzio Biroli, légendaire protectrice de la nature et fondatrice de Puerto Cisnes, capitale d’une vaste région de la Patagonie chilienne. Le film est présenté au Festival des Femmes de Créteil en France et au Festival CinDonne de Turin où il a gagné le Prix du Public. La ville de Pise lui décerne le prix Ultimo Novecento pour la réalisation d’une série de documentaires sur les jeux historiques de la Toscane. (Amazing Games, ABC/Kane Productions, USA). Par la suite, elle coproduit Leonardo’s Legacy (Discovery Channel) sur la vie du grand maitre de la Renaissance.
En 2006 elle organise à Rome une exposition sur son ancêtre, Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905). A cette occasion, elle publie Una Vita per l’Africa (LEF), une biographie illustrée sur la vie de cet explorateur, fondateur de Brazzaville en Congo, qui a lutté jusqu’au bout contre l’exploitation du système colonial au nom des droits des Africains. L’édition en langue anglaise, Brazza in Congo: A Life and Legacy (Umbrage Editions, New York), publiée au moment d’une exposition sur de Brazza à New York, est à l’origine du documentaire Afrique Noire Marbre Blanc. Le film, distribué aux Etats-Unis et au Canada par ICARUS, gagne le Grand Prix du documentaire  au Festival d’Annecy en France, le Prix du Public au Cambridge Film Festival. Il est sacré meilleur documentaire au festival du cinéma indépendant de Berlin en 2014.
La même année elle produit, avec son époux, Terence Ward, le long-métrage de fiction, Archaelogy of a Woman, par la réalisatrice primée Sharon Greytak, ainsi que Talk Radio Tehran par Mahtab Mansour, un documentaire sur des femmes iraniennes qui réalisent leurs aspirations malgré la ségrégation sexisete qui règne dans la vie quotidienne du pays.
Idanna est aussi à l’origine du don au Musée National du Cameroun à Yaoundé d’un chef-d’oeuvre de l’art contemporain de 18 mètres de longueur réalisé par des artistes de l’Ecole de Peinture de Poto Poto à Brazzaville en République du Congo. En juin 2015 elle met sur pied The Transformative Power of Art, une exposition des oeuvres de l’artiste napolitain Fabrizio Ruggiero au siège de l’ONU à New York.
Elle publie en Italie L’isola che non c’è più (LEF, 2017) sur la vie extraordinaire du prince Madé Djelantik, medecin et homme de grande culture dont les aventures se déroulent pendant tout le vingtième siècle, de l’époque feodale de Bali jusqu’au monde globalizé de la modernité d’aujourd’hui. L’édition en anglais, The World Odyssey of a Balinese Prince sort en 2019 avec Tuttle.
En 2020, Tiller Press (Simon & Schuster) publiera à New York, The Lady of Sing Sing: an American Countess, and Italian Immigrant, and their Epic Battle for Justice in New York’s Gilded Age (une nouvelle edition étendue et mise au jour de son ancient livre, The Trials of Maria Barbella).
Idanna est membre du comité de Religions for Peace (RfP, New York). Elle parle italien, anglais, français et Bahasa Indonesia. Avec son époux, écrivain et expert de l’Iran et le Moyen Orient, elle vit entre Florence et New York.

Idanna Pucci cresce a Firenze. Negli anni sessanta lavora a New York per suo zio, Emilio Pucci, quando la moda da lui creata è in pieno fermento. In seguito però si trasferisce in Indonesia, studia la cultura balinese, interessandosi sopratutto al mito e alla tradizione orale. Collabora alla rivista ASIA Magazine di Hong Kong e viaggia in Nepal, Thailandia, Laos, Malaysia, Vietnam, e Giappone. Per conto di APA Insight Guides, per due anni esplora l’arcipelago indonesiano con mezzi improvvisati fino alla Nuova Guinea, prima di compiere l’ultimo viaggio a vapore della transiberiana da Nakhodka a Mosca.

A Bali continua le ricerche sull’antica corte di giustizia di Klungkung, antica capitale reale dell’isola. Le scene dipinte sul soffitto, raaffiguranti l’al di là balinese, narrano un viaggio dantesco. Questo studio si trasforma in un classico sulla cultura balinese dal titolo The Epic of Life: A Balinese Journey of the Soul.

Si laurea poi in lettere comparate alla Columbia University di New York. Comincia a interessarsi alla vita della sua bisnonna materna americana: Cora Slocomb, responsabile nel 1895 della prima campagna contro la pena di morte promossa per salvare dall’esecuzione una giovane lucana, prima donna condannata alla sedia elettrica. Pubblica poi The Trials of Maria Barbella (Vintage Books, NY, 1996). L’edizione italiana, La Signora di Sing Sing con la prefazione di Edgar Morinsarà pubblicata dalla LEF (Firenze, 2017) La regione Calabria le assegnerà in seguito il premio internazionale “Eunomia” appunto per la sua ricerca sulla pena di morte e la storia dell’emigrazione.

Per il suo ruolo creativo in una serie di documentari sui giochi storici della Toscana (Amazing Games, ABC/Kane Productions, USA), la città di Pisa le assegna il premio “Ultimo Novecento”. In seguito collabora allo speciale televisivo Leonardo’s Legacy (Discovery Channel, USA). Intervista poi per il Washington Post il dissidente scrittore, Pramoedya Ananta Toer, considerato il Tolstoj dell’Indonesia scomparso nel 2006 .

Ottiene poi a Ginevra il diploma internazionale di assistenza umanitaria (IDHA) e partecipa alla missione dell’ONU a Timor Est come responsabile di seggi elettorali durante il referendum per l’indipendenza. In seguito collabora con il Burma Project (Open Society Foundation) per conto del quale si reca in Myanmar.

Il suo documentario L’Italiana della Patagonia, racconta la vita di una prozia, Eugenia Pirzio Biroli, leggendaria ambientalista e fondatrice di Puerto Cisnes nel cuore della Patagonia cilena. Premiato a vari festival internazionali, è una testimonianza di una vita dedicata agli altri a sud del mondo.

Nel 2006 cura una mostra all’Auditorium di Roma sul suo antenato, l’esploratore Pietro Savorgnan di Brazzà, fondatore di Brazzaville in Congo, e pubblica Una vita per l’Africa (LEF, Firenze). Nel 2009 esce a New York Brazza in Congo: A Life and Legacy (Umbrage Editions), dal cui capitolo “Speaking Truth to Power” sarà tratto il documentario Africa Nera Marmo Bianco diretto da Clemente Bicocchi (Grand Prix del documentario al Festival d’Annecy; Premio del Pubblico al Cambridge Film Festival, e migliore documentario al Festiva del Cinema Indipendente di Berlino, 2013). Distribuito negli USA e Canada da ICARUS, il film ha partecipato al New York African Film Festival e alla Mostra de Cinema de Sao Paulo.

Idanna produce, assieme al marito Terence Ward, il film Archaelogy of a Woman della regista americana Sharon Greytak; e in seguito Talk Radio Tehran di Mahtab Mansour, che racconta la vita di alcune temerarie donne iraniane che seguono le proprie aspirazioni nonostante la separazione di genere che regna nel paese.

Nel 2014, Idanna è responsabile della donazione al Museo Nazionale del Cameroon a Yaoundée, e dell’installazione permanente di un capolavoro d’arte contemporanea degli artisti della Scuola di Pittura di Poto Poto di Brazzaville nella Repubblica del Congo. Nel giugno 2015 realizza una mostra nella sede dell’ONU a New York delle opere dell’artista napoletano Fabrizio Ruggiero, intitolata, The Transformative Power of Art.

Il suo libro, Un’isola che non c’è più, racconta la vita straordinaria del principe Djelantik, medico e grande uomo di cultura, le cui avventure abbracciano tutto il ventesimo secolo, dall’epoca feudale di Bali al mondo odierno della modernità globale (LEF, 2017). L’edizione inglese, The World Odyssey of a Balinese Prince, è pubblicata da Tuttle nel 2019.

Di prossima pubblicazione da parte di Tiller Press (Simon & Schuster, NY, 2020) è The Lady of Sing Sing: an American Countess, an Italian Immigrant, and their Epic Battle for Justice in New York’s Gilded Age (la nuova edizione ampliata di The Trials of Maria Barbella.)

Idanna è bilingue in italiano e inglese mentre parla bene francese, e indonesiano. E’ membro del comitato internazionale di Religions for Peace (RfP) la più grande organizzazione interreligiosa al mondo con sede a New York. Idanna vive tra Firenze e New York con il marito, scrittore ed esperto dell’Iran e del Medio Oriente.

Idanna Pucci se dedicó a viajar y explorar, estudiando las características de culturas muy distintas, desde el momento en que dejó Florencia, donde había crecido. En Nueva York trabajó para su tío, Emilio Pucci, que introdujo en el mundo de la moda el poder del color vibrante. Más tarde, Idanna se trasladó a Indonesia donde empezó a interesarse por la cultura balinesa, en especial por el mito y la tradición oral. Gracias a unos encargos de la revista Asia Magazine de Hong-Kong, pudo viajar por todo el archipiélago indonesio y llegar hasta Tailandia, Laos, Nepal, Malasia, Vietnam, Japón y La Unión Soviética, que cruzó utilizando el último motor de vapor de los ferrocarriles transiberianos.

En Indonesia, el edificio del tribunal supremo de la capital de Bali llamó su atención: las  pinturas murales que decoraban el techo mostraban elementos sagrados y épicos que recordaron a Idanna la Divina Comedia de Dante. De ahí que empezara a investigar y, tras muchos años de trabajo, publicara el libro titulado The Epic of Life: A Balinese Journey of the Soul. Mientras tanto, la autora siguió con sus estudios de literatura comparada en la Columbia University y obtuvo una beca del Margaret Mead Institute of Intercultural Studies para un proyecto titulado El príncipe y el pordiosero: dos retratos de Bali.

Idanna dirigió y produjo el episodio dedicado a Italia del programa Amazing Games, centrado en las competiciones históricas de la Toscana (ABC/Kane Productions), un trabajo galardonado con el premio “Ultimo Novecento” de la ciudad de Pisa. El año siguiente trabajó como productora para Leonardo´s Legacy , un programa de Discovery Channel dedicado a la vida de da Vinci.

Más tarde la autora se dedicó a investigar la vida de su tatarabuela, una activista norteamericana que en 1895 organizó la primera campaña de prensa en Nueva York dedicada a salvar la vida de una joven inmigrante italiana condenada a la silla eléctrica. De ahí nació el libro The Trials of Maria Barbella (Vintage Books, NY, 1996) que Lumen publicó en castellano en 2003 con el título. En Italia, La Signora di Sing Sing se publica en 2017 por la editorial florentina LEF con un prefacio de Edgar Morin. Consecuentemente la Región italiana de Calabria le galardonó con el premio internacional “Eunomia” por sus investigaciones sobre la pena de muerte y la historia de la emigración.

Idanna obtuvo en Ginebra el International Diploma in Humanitarian Assistance. Ese mismo año participó en la misión de Naciones Unidas a East Timor, lugar al que volvió en mayo de 2001 como corresponsal del periódico italiano La Stampa para cubrir la celebración de la independencia del país de Indonesia. En seguida colabora con el Burma Project (Open Society Foundation, NY) y en su nombre viaja a Myanmar.

Idanna dirigió y produjo el documental Eugenia de Patagonia donde cuenta las aventuras de su tía, fundadora de una ciudad en ese lugar remoto; ella trabajó como alcaldesa del pueblo durante treinta años, luchando por su gente y por la protección del entorno natural.

Su obra, Una Vita per l’Africa (LEF, Firenze, 2006) y cuenta la vida del explorador Pierre Savorgnan de Brazza, fundador de Brazzaville, un caso único en la historia del colonialismo. En New York publica la versión inglesa, Brazza in Congo: A Life and Legacy (Umbrage Editions, 2009). El documental África Negra Mármol Blanco (Grand Prix festival d’Annecy, 2012; Cambridge Film festival Audience Award, y mejor película documental al festival del Cine Independiente de Berlín, 2014), inspirado a unas vicisitudes acontecidas en el Congo-Brazzaville, fue seleccionado para el New York African Film Festival y la Mostra de Cinema de São Paulo, Brasil.

Idanna produjo, en conjunto con su esposo Terence Ward, la película Archaeology of a Woman dirigida por la film maker americana Sharon Greytak. También produjo el documental de Mahtab Mansour, Talk Radio Tehran, que cuenta las experiencias apasionantes de unas temerarias mujeres iranianas que, aún viviendo en un país donde la separación por razón de sexo controla la relación entre hombres y mujeres, consiguen sus aspiraciones.

En 2014, Idanna es responsable de la donación y el alojamiento en el Museo Nacional de Camerún (Yaoundée) de una obra maestra del arte contemporáneo, de 18 metros de largo, realizada por los artistas de la Escuela de Pintura de Poto Poto de Brazzaville, en la República del Congo. En 2015 colabora en la realización de una exposición en la sede de la ONU en Nueva York de las obras del artista napolitano Fabrizio Ruggiero, titulada El poder transformador del arte.

En Italia en 2017 publica L’isola che non c’è più, una colección de cuentos reales entre Oriente y Occidente de la extraordinaria vida del príncipe Madé Djelantik, médico y destacada personalidad cuyas aventuras audaces abarcan todo el siglo XX, desde la era feudal de Bali hasta el mundo actual de la modernidad global (LEF). La version en inglés, The World Odyssey of a Balinese Prince, es publicada por Tuttle en 2019.

En 2020, Tiller pss (Simon & Schuster, NY) publicará The Lady of Sing Sing: an American Countess, an Italian immigrant, and their Epic Battle for Justice in New York’s Gilded Age, (una nueva edición ampliada de su trabajo anterior, The Trials of Maria Barbella).

Idanna es miembro del Comité Internacional de Religions for Peace (RfP) de New York. Habla italiano, inglés, francés y bahasa indonesia. Vive con su esposo entre Florencia y New York.